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Crise en Bolivie : « La crise ne fait que commencer, le départ de Morales ne va pas apaiser la situation »

En Bolivie, le siège du pouvoir est désormais vide. Après sa démission, le président socialiste Evo Morales a quitté son pays lundi pour se réfugier au Mexique. Le pays d’Amérique centrale lui a accordé l’asile politique face aux menaces dont il dit faire l’objet. Avec lui, c’est tout le camp Morales qui a quitté le pouvoir face à la pression d’une grève générale et de manifestations qui paralysaient l’activité depuis une dizaine de jours.

Que se passe-t-il en Bolivie ? Quel avenir pour le pays ? 20 Minutes revient sur ces événements avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste de l’Amérique latine.

Pourquoi le président a-t-il dû fuir son pays ?

C’est une décision à dimension personnelle. Evo Morales considère que ses proches et le mouvement autour de lui étaient menacés, que son intégrité physique était en danger en Bolivie. C’est pourquoi il a demandé l’asile au gouvernement mexicain. Et selon le Mexique, la vie d’Evo Morales est bien en danger, puisque l’asile politique pour raisons humanitaires lui a été accordé.

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